Etre ou ne pas être telle est la question ...
En cette veille de dernier jour de stage en crèche, je suis à nouveau indécise.
Je réalise à quel point j'aime ce métier-là ...
Et même si c'est toujours difficile de me remettre dans le bain (boulot/crèche/ garderie/cantine/grosses factures/repas/papiers/ménage) .... en voyant kélian heureux à la crèche, qui dort bien la nuit et qui n'a finalement qu'un petit rhume ... je me dis que l'on peut "se quitter ", qu'il n'en souffrira pas.
Et puis quel joie pour moi de découvrir qu'il a déjà des amis qui se "soucient" de lui, qui me reconnaissent et qui me montrent à quel point ils attendent l'arrivée de mon petiot avec impatience.
Cela me touche, cela m'émerveille.
Il est déjà "quelqu'un" dans les yeux des autres, autres que les miens.
Alors encore aujourd'hui, je suis indécise entre mon choix de rester à la maison ou bien de travailler à l'extérieur.
Et puis une dispute avec Monsieur Mon Homme me montre une nouvelle fois que quoi que je fasse je ne serais jamais assez bien, que de toute façon que je travaille ou non, je n'en ferais jamais assez, comme si je devais lui être redevable à vie de cette maison qu'il construit.
Comme si mon rôle de femme au foyer n'apportait rien, comme si mes fils pouvaient très bien se débrouiller sans cela.
J'arrive à un stade où je ne cherche plus à prouver quoi que soit aux autres mais tout simplement à être heureuse.
Et je me dis qu'avoir un "VRAI METIER" serait le début de MA VIE à moi, et que cela m'aidera à avancer et à peut-être ... à faire les bons choix.
Car je n'ai pas envie d'être à la merci des autres toute ma vie, de supporter des choses qu'on ne devrait pas car personne ne mérite cela, ni même un autre, et encore moins moi.
Je ne sais comment vous interpréterez mes écris, mais une fois encore j'avais envie de me confier là ....
Alors sans doute que ces sentiments ne sont que le reflet d'un passage difficile, mais il est important pour moi de pouvoir les nommer, et de ne pas les oublier.

Je réalise à quel point j'aime ce métier-là ...
Et même si c'est toujours difficile de me remettre dans le bain (boulot/crèche/ garderie/cantine/grosses factures/repas/papiers/ménage) .... en voyant kélian heureux à la crèche, qui dort bien la nuit et qui n'a finalement qu'un petit rhume ... je me dis que l'on peut "se quitter ", qu'il n'en souffrira pas.
Et puis quel joie pour moi de découvrir qu'il a déjà des amis qui se "soucient" de lui, qui me reconnaissent et qui me montrent à quel point ils attendent l'arrivée de mon petiot avec impatience.
Cela me touche, cela m'émerveille.
Il est déjà "quelqu'un" dans les yeux des autres, autres que les miens.
Alors encore aujourd'hui, je suis indécise entre mon choix de rester à la maison ou bien de travailler à l'extérieur.
Et puis une dispute avec Monsieur Mon Homme me montre une nouvelle fois que quoi que je fasse je ne serais jamais assez bien, que de toute façon que je travaille ou non, je n'en ferais jamais assez, comme si je devais lui être redevable à vie de cette maison qu'il construit.
Comme si mon rôle de femme au foyer n'apportait rien, comme si mes fils pouvaient très bien se débrouiller sans cela.
J'arrive à un stade où je ne cherche plus à prouver quoi que soit aux autres mais tout simplement à être heureuse.
Et je me dis qu'avoir un "VRAI METIER" serait le début de MA VIE à moi, et que cela m'aidera à avancer et à peut-être ... à faire les bons choix.
Car je n'ai pas envie d'être à la merci des autres toute ma vie, de supporter des choses qu'on ne devrait pas car personne ne mérite cela, ni même un autre, et encore moins moi.
Je ne sais comment vous interpréterez mes écris, mais une fois encore j'avais envie de me confier là ....
Alors sans doute que ces sentiments ne sont que le reflet d'un passage difficile, mais il est important pour moi de pouvoir les nommer, et de ne pas les oublier.

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